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Plusieurs personnes sont victimes d’abus ou exploitation sexuelle mais ne le de dénoncent pas par ignorance ou par peur. C’est dans ce concept que la SOFEPADI en partenariat avec l’UNICEF a organisé un briefing avec les journalistes de la province de l’Ituri sur les mécanismes PSEA dans le cadre du projet de prévention et de prise en charge multisectorielle des survivants des violences sexuelles liées aux conflits et d’atténuation des risques d’exploitation et abus sexuels ce vendredi 10 Juillet dans la salle de réunion de l’hôtel Gold star de la ville de Bunia, au chef-lieu de la province de l’Ituri.
Selon monsieur Dieu Merci , le chargé des projets de l’ONG SOFEPADI, l’objectif de l’activité est de sensibiliser les journalistes afin qu’ ils soient conscients des dangers d’abus et d’exploitation sexuels.
dans vos émissions vous devez dénoncer les abus et exploitation sexuels, mais surtout de savoir d’abord orienter les victimes à recevoir des soins suffisants a-t-il mentionné plusieurs fois pour insister sur la problématique.
Toutes les victimes d’exploitation et abus sexuels ont le droit de demander des enquêtes sur leurs cas et de recevoir les informations sur les résultats de l’enquête.

Dr Patrician Matoka du SGI/PSEA et le facilitateur ont été tous du même avis sur les différents principes de base sur l’exploitation et les abus sexuels et ont répondu conjointement avec SOFEPADI aux différentes questions des journalistes.
Ces principes, on cite :
- L’EAS constitue une faute grave et émotif de licenciement
- Les relations sexuelles avec tout enfant est interdit
- Interdiction d’échange de l’Argent, un emploi, des biens ou services contre les prestations sexuelles(prostituées)
- Toute relation sexuelles avec les bénéficiaires en faisant adéquatement usage de la position d’influence est interdite
- Les travailleurs humanitaires doivent dénoncer toute préoccupation sur L’EAS impliquant leurs collègues
- Les humanitaires sont tenus à créer et préserver un environnement qui prévient l’exploitation et l’abus sexuels.
SOFEPADI en partenariat avec L’UNICEF assiste les vitamines d’exploitation et abus sexuels quand une personne adulte ou enfant est victime, une assistance lui est apportée pour l’aider à surmonter ses difficultés. Toutes les victimes ont donc le droit à recevoir l’assistance même sans assister au processus d’enquête .
La Reine Aminata Kitambala