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La ministre d’État, ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie de l’Énergie, la professeure Marie-Ange Nyange Ndambo, a reçu en audience, le mardi 14 juillet 2026, le député national Kombi Pendani Bosco, élu de la région de Beni. Cette rencontre a été consacrée à l’examen des principaux défis liés à la gestion de l’environnement dans la province du Nord-Kivu.
Au centre des discussions figuraient les conflits récurrents liés à la délimitation des aires protégées, notamment autour du Parc national des Virunga. Les deux personnalités ont échangé sur les tensions qui opposent régulièrement les communautés riveraines aux gestionnaires de ces espaces protégés, une situation qui continue d’alimenter des incompréhensions dans plusieurs localités de la région.
Le député national Kombi Pendani Bosco a également porté à l’attention de la ministre les préoccupations relatives aux conditions de travail et au bien-être du personnel du ministère de l’Environnement. Il a plaidé pour des solutions susceptibles d’améliorer le social des agents qui œuvrent quotidiennement à la protection des ressources naturelles.
Prenant acte des préoccupations soulevées, la ministre Marie-Ange Nyange Ndambo a salué l’engagement du député dans la recherche de solutions aux problèmes environnementaux du Nord-Kivu. Elle a estimé que cette démarche s’inscrit dans la vision du gouvernement en matière de bonne gouvernance et de gestion durable des ressources naturelles.
La ministre a, par ailleurs, promis un suivi particulier des différentes questions abordées lors de cette rencontre. Elle a réaffirmé sa volonté de favoriser une cohabitation pacifique entre l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) et les populations riveraines des aires protégées, tout en travaillant à l’amélioration des conditions sociales des agents de son ministère.
Cette audience témoigne de la volonté des autorités nationales et des représentants élus de renforcer le dialogue autour des enjeux environnementaux au Nord-Kivu. Les attentes restent importantes, notamment en ce qui concerne la prévention des conflits fonciers, la conservation de la biodiversité et la recherche d’un équilibre entre la protection des aires protégées et les besoins des communautés locales.
PAUL ZAÏDI