Kasindi : la COCEKA met en garde contre les actes de vandalisme après l’Examen d’État

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La Coordination des Comités d’Élèves et Écoliers de Kasindi (COCEKA) appelle les finalistes de l’Examen d’État à faire preuve de responsabilité et de discipline après la clôture des épreuves certificatives de l’édition 2026.

Dans un communiqué officiel signé ce mercredi 24 juin par son président, Alexandre Fimbo Zawadi, la COCEKA interdit formellement tout comportement susceptible de troubler l’ordre public à l’issue des examens nationaux. Sont notamment visés la déchirure des uniformes scolaires, les attroupements désordonnés, les actes de vandalisme ainsi que toute autre manifestation jugée irresponsable.

L’organisation estime que ces comportements ternissent l’image de la communauté éducative et compromettent les efforts consentis par les élèves, les parents et les enseignants tout au long du parcours scolaire.

Face à cette situation, la COCEKA invite les services de sécurité ainsi que les autorités scolaires à renforcer leur vigilance afin de prévenir et de sanctionner tout acte pouvant porter atteinte à l’ordre public dans la cité frontalière de Kasindi.

Par ailleurs, la coordination exhorte les candidats finalistes à célébrer la fin des épreuves dans le calme et la dignité. Selon elle, la clôture de l’Examen d’État doit être perçue comme un moment de satisfaction, de fierté et d’espoir pour l’avenir, et non comme une occasion de désordre.

« Les finalistes sont appelés à faire preuve de maturité, de civisme et de patience en attendant la publication officielle des résultats », souligne le communiqué.

Cette mise en garde intervient alors que plusieurs localités du pays enregistrent régulièrement des débordements de certains candidats après les épreuves certificatives, notamment à travers la destruction des uniformes scolaires et d’autres actes contraires à la discipline scolaire.

La COCEKA dit compter sur la responsabilité de tous les élèves pour préserver l’image de l’école et promouvoir les valeurs citoyennes au sein de la jeunesse de Kasindi.

PAUL ZAÏDI

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