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D’emblée, à partir du début de l’année 2025 jusqu’au premier trimestre de l’année 2026, le prix des produits agricoles a fortement augmenté, notamment le cacao, suivi du café, sur l’échiquier international. Dans la région de Beni, en proie à une insécurité grandissante, cette amélioration économique a positivement impacté le quotidien de plusieurs familles qui ne vivent que de l’agriculture. Cependant, cette période considérée comme celle de la manne tombée du ciel a été, sans nul doute, un moment de supplice et un véritable calvaire pour le couple de la vieille dame MVP (nom codé à partir des initiales pour des raisons d’anonymat souhaitées par l’interlocutrice du reporter de TAARIFA RDC).
« Lorsque le prix d’un kilogramme de cacao se vendait entre 14 et 15 dollars américains, mon mari, avec qui j’ai sept enfants, m’a tourné le dos et ce dernier était devenu un véritable papa chéri pour les jeunes filles du quartier qui, malheureusement, avaient l’âge de nos propres enfants », affirme-t-elle.
L’abondance de l’argent a certainement poussé plusieurs agriculteurs, acheteurs et commissionnaires de cacao à mettre en priorité le slogan : « Un million, c’est quoi ? ». Ce terme voulait tout simplement signifier que l’on pouvait engager n’importe quelle dépense et ne pas avoir peur d’honorer n’importe quelle facture, car l’argent coulait comme l’eau de la source.

« Devant ses concubines, mon mari criait surtout, en plein état d’ébriété : « Un million, c’est quoi ? » Et là, au lieu d’initier des projets novateurs, malheureusement, lui ne faisait que le mélange hétérogène en courtisant les filles et les femmes, et cela en salissant la réputation entière de notre famille, jusqu’à ce que l’une de mes filles se soit permis d’engager le combat de rivalité avec les amoureuses occasionnelles de son père biologique, au grand risque de s’attirer la malédiction. »
La dame MVP, âgée de 47 ans, a, lors d’une interview accordée l’après-midi de ce dimanche 14 juin 2026 dans la commune de Bulongo, laissé entendre que l’abondance de l’argent du cacao n’a occasionné aucun bon souvenir matériel ou moral dans son couple, alors que leur champ familial est d’une superficie d’environ 15 hectares, localisé de manière répartie à Bulongo, Nzenga, Loselose, Halungupa et Kisima, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu.
Ce qui m’inquiète davantage, c’est le fait de voir d’autres agriculteurs des produits pérennes qui avaient suffisamment émergé à cette époque, alors qu’elle ne fait que se remémorer les absences nocturnes de son mari qui découchait et effectuait des dépenses inutiles pour gérer certains problèmes de fuite de responsabilité parentale après avoir engrossé une fille avec l’intention de refuser la grossesse, d’adultère et de paiement de loyer pour ses partenaires occasionnelles. Pendant ce temps, toutes les planifications de la famille étaient mises au repos.

« Lors de la chute du prix du cacao jusqu’à ce jour, mon mari se comporte comme un démon sur qui l’on a versé de l’eau bénite. Il s’est déjà séparé de tous les désordres et devient ponctuel à la maison. Il a fortement réduit ses fréquences d’ambiance et, ce qui est étonnant, il est devenu très amoureux envers moi et me propose beaucoup de projets. Malheureusement, notre seule source de revenus, c’est le champ et l’espoir n’est plus de voir encore l’augmentation du prix du cacao », a-t-elle insisté.

Le regret de cette dame est à la fois un triste souvenir des mauvaises expériences traversées en temps d’allégresse et, au même moment, un témoignage des faits qui motivent sa vie conjugale contre les vents et marées spectaculaires de la vitalité de sa vie conjugale. Actuellement, le prix du cacao est approximativement fixé à près de 10 dollars américains.
La rédaction