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L’entrepreneuriat des jeunes peut-il contribuer à prévenir l’extrémisme violent ? C’est autour de cette question que le Docteur Révérend Pasteur Kambale Kasuki a développé, dans l’après-midi de ce jeudi 24 septembre 2026 à Kasindi, son module intitulé : « Opportunité de l’entrepreneuriat des jeunes dans un contexte de l’extrémisme violent ». La séance a été organisée par Pole Institute en faveur des jeunes de l’Université Alternative de Kasindi.
Dans l’auditoire, 30 jeunes de l’Université Alternative de Kasindi ont pris part à cette séance de réflexion consacrée au lien entre autonomie économique, engagement citoyen et prévention de l’extrémisme violent. Dans son exposé, l’enseignant a notamment abordé les difficultés auxquelles les jeunes peuvent être confrontés, dont le chômage, le manque d’opportunités économiques et le désœuvrement.
Selon l’approche présentée par Kambale Kasuki, l’entrepreneuriat peut offrir aux jeunes des perspectives économiques tout en favorisant le développement de leurs compétences et leur participation à la vie de leurs communautés. La création d’activités génératrices de revenus peut ainsi constituer, parmi d’autres approches, un moyen de renforcer l’autonomie et l’engagement des jeunes.

Le Docteur Révérend Pasteur Kambale Kasuki a toutefois insisté sur la nécessité d’un accompagnement adapté. La formation, l’encadrement technique, l’accès à l’information, le développement des compétences et les possibilités de financement figurent parmi les conditions nécessaires pour permettre aux jeunes de transformer leurs idées en initiatives économiques durables.
Organisée dans le cadre des activités de Pole Institute, cette séance a permis aux 30 participants de réfléchir aux défis économiques et sociaux auxquels la jeunesse est confrontée dans la région. À Kasindi, l’entrepreneuriat apparaît ainsi comme l’un des axes de réflexion autour de l’autonomisation des jeunes et de leur implication dans la construction de communautés plus résilientes face aux facteurs pouvant favoriser l’extrémisme violent.
Par PAUL ZAÏDI