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L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a officiellement mis fin, ce samedi 25 juillet 2026, aux travaux de sa session extraordinaire. Cette clôture intervient après l’adoption de plusieurs matières importantes, notamment deux projets de loi harmonisés avec le Sénat ainsi qu’une recommandation appelant le gouvernement à soutenir activement la candidature de Julianna Lumumba au poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Au cours de la séance plénière de clôture, les députés nationaux ont examiné et approuvé les rapports de la commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat. Ces travaux avaient pour objectif de résoudre les divergences entre les deux chambres du Parlement sur les textes relatifs au marché boursier et au régime fiscal applicable aux conventions de collaboration.
L’adoption de ces textes dans leur version harmonisée marque l’aboutissement du processus législatif pour ces deux matières. Selon les élus, ces lois devraient contribuer à renforcer le cadre juridique et économique de la RDC en améliorant l’organisation de certains mécanismes financiers et fiscaux.
Dans la même dynamique, l’Assemblée nationale a adopté une recommandation demandant au gouvernement de mobiliser tous les moyens diplomatiques nécessaires en faveur de la candidature de Julianna Lumumba à la tête de l’OIF. Les députés ont notamment appelé à l’implication du réseau diplomatique congolais auprès des États membres de cette organisation afin d’obtenir leur soutien.

Le document adopté prévoit également que le gouvernement présente au Parlement, avant le 16 novembre 2026, un rapport détaillé sur les actions menées pour accompagner cette candidature. Cette démarche traduit la volonté de la représentation nationale de renforcer la présence et l’influence de la RDC dans les instances internationales.
Prenant la parole lors de la clôture, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a salué l’engagement des députés et qualifié cette session d’« historique ». Il a souligné que, pour la première fois sous la Troisième République, la chambre basse a examiné et adopté toutes les matières inscrites à son ordre du jour, au nombre de 25. La session extraordinaire a ainsi été officiellement clôturée conformément aux dispositions constitutionnelles et au règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Par PAUL ZAÏDI