RDC : la ministre de la Jeunesse, Grâce Kutino, lance la campagne « Oui, je le veux » en faveur d’une réforme de la Constitution

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La ministre de la Jeunesse, Grâce Kutino, a officiellement lancé, ce dimanche, la campagne nationale « Oui, je le veux », une initiative destinée à promouvoir une réforme de la Constitution de la République démocratique du Congo.

Dans une adresse à la nation, la ministre a indiqué que cette campagne est le résultat de consultations menées auprès des jeunes dans les 26 provinces du pays. Selon elle, les échanges ont mis en évidence la nécessité d’adapter la Loi fondamentale aux réalités actuelles afin de renforcer la participation des jeunes à la gouvernance et aux processus de prise de décision.

« Cette campagne porte l’ambition d’une Constitution plus inclusive, plus représentative et davantage en phase avec les défis de notre époque », a-t-elle déclaré, soulignant que la jeunesse souhaite jouer un rôle plus actif dans la construction de l’avenir du pays.

Dans le cadre de cette mobilisation, Grâce Kutino a annoncé l’organisation d’une marche pacifique le 12 août 2026 à Kinshasa, à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse. Cette manifestation vise à sensibiliser les citoyens et à exprimer le soutien d’une partie de la jeunesse à l’idée d’une réforme constitutionnelle.

Cette initiative intervient dans un contexte où le débat sur une éventuelle révision ou réforme de la Constitution continue de diviser la classe politique congolaise. Alors que certains acteurs estiment qu’une adaptation de la Loi fondamentale est nécessaire pour répondre aux défis actuels, d’autres mettent en garde contre toute modification susceptible de remettre en cause les équilibres institutionnels.

Le lancement de cette campagne devrait ainsi alimenter davantage les discussions sur l’avenir des institutions congolaises, à l’approche d’éventuelles initiatives politiques autour de la réforme constitutionnelle.

Au finish, la rédaction de TAARIFA RDC continuera à suivre les réactions des différentes forces politiques, de la société civile et des organisations de jeunesse sur cette question.

Par PAUL ZAÏDI

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